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Quelques leçons d'économie politique par l'écoute des médias |   31 août 2009À l'occasion des élections législatives au Japon, chronique de M Bernard Guetta sur France-Inter, je pense avoir bien compris : Les USA seraient à l'origine, que dis-je, seraient directement responsables de l'expansion économique du Japon depuis 1945. Pour ce faire,ils ont simplement interdit au Japon de posséder une armée, donc d'avoir un budget militaire de "défense". De ce fait, le Japon a pu mobiliser toute son énergie et ses ressources à la recherche et la haute technologie et, par voie de conséquence, à l'exportation. Hélas, la France n'a pas subi ce type d'interdiction et a pu engloutir toute l'aide, et au-delà, du "plan Marshall" en Indochine ... Cela étant, Monsieur Guetta ne risque-t-il pas d'être poursuivi pour atteinte au moral de l'armée ?
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|   septembre 2009Il a été fait état ce matin de la réaction d'un "très haut responsable"des banques (je pense le PDG de la BNP). Ce monsieur s'insurge devant les prétentions de l'État de vouloir limiter les revenus des "hauts dirigeants" et autres "traders" ; il rappelle que l'État a la possibilité, sinon le devoir, de redistribution par le biais de l'impôt ... chiche ! Il est encourageant de voir se rejoindre sur cette question banquiers et Monsieur Axel Kahn. Cela étant, je crois me souvenir qu'en son temps, Monsieur Strauss-Kahn, alors ministre de l'économie et des finances avait rejeté l'idée d'imposer les stocks-options octroyés aux "hauts dirigeants" (ou que s'octroyaient ces derniers). |
|   2 novembre 2009Information du jour ce matin : Pour résoudre la "crise du lait" qui envoie les producteurs déverser des hectolitres de lait en plein champ, un de nos grands "mamamouchis" propose que les "cours du lait" soient côtés en bourse. "Bruxelles" verrait cette proposition "d'un bon oeil" .... J'aimerais que l'on m'explique : Je conçois qu'un "trader" achète ou vende des actions de Renault, de Total, ou de l'Olympique Lyonnais, dans l'espoir de les voir, à court terme augmenter ou s'effondrer. Mais avec du lait qu'il n'est pas question de stocker ? à moins de trouver un vendeur qui vende "à découvert" ? |
|   6 novembre 2009Je ne sais plus quel autre mamamouchi vient de proposer une solution aux problèmes qui "assaillent les petits producteurs de fruits et légumes" :embaucher comme saisonniers, non pas une main-d'œuvre locale, mais des saisonniers venus des pays de l'Est, Pologne entre autres. En voilà une bonne idée ! Qu'en pense Bruxelles ? |
|   19 décembre 2009C'est épouvantable : la "conférence internationale sur le climat" de Copenhague est un échec, par la faute des chinois qui crachent beaucoup de CO2, la Chine étant devenue "l'usine du monde". Les Conseils d'Administration qui "délocalisent" en Chine (et ailleurs en Asie), ne pourraient-ils exiger que l'énergie des usines chinoises soient produites à la force des mollets de cyclistes embauchés à cette fin ? |
|  18 février 2010Selon un de nos chroniques économiques du matin (qui ne sera certainement licencié par M Philippe Val) nous avons, en la personne de Mme Lagarde, le meilleur Ministre de l'Économie et de Finances des "pays développés" et le monde entier nous l'envie. Ainsi nous avons eu la chance de l'avoir, ce dans un débat concernant les contradictions apparemment insolubles qui assaillent la France et son Économie :
- contradiction entre le "chômage dramatique" des "seniors" dès l'âge de 55 ans et le recul programmé de l'âge de départ à la retraite
- contradiction entre le dramatique déficit de la Sécurité Sociale et les exonérations de "charges sociales" accordées aux "entreprises qui embauchent"
- même contradiction entre la défiscalisation et l'exonération des heures supplémentaires (ce que d'aucuns appellent travailau noir) et le déficitdela Sécurité Sociale.
Madame Lagarde ne s'inquiète pas : il existe une "gigantesque niche d'emploi" dans "l'aide à la personne". Effectivement il fallait y penser, mais à condition que les "aidés" soient en mesure de payer les "aideurs", tout emploi devant être "rentable". Dans ce cadre je ne vois que "cireur de pompes" pour politicien en mal de compliments, marin ou valet de chambre sur le yacht de M Bolloré ou "escort-girl" pour "footebôleur" en goguette. Ou bien suivre les conseils de M Sarkozy qui, paraît-il, font bien rire dans les salons de Neuilly : conseil aux chômeurs : "travaillez plus pour gagner plus" ou conseil aux candidats retraités de 60 à 67 ans : "faîtes-vous indemniser en tant que chômeurs ..." |
|   18 février 2010 suiteLa "crise" est dernière nous : la BNP va payer 500 millions d'euros de primes ("bonus") à ses traders grâce aux "bons résultats". Merci pour eux, j'espère que les dites primes bénéficieront du "bouclier fiscal". |
|   4 mars 2010Monsieur Sarkozy aurait formulé des propositions pour "ré-industrialiser" la France. Je ne sais pas quelles sont ces propositions. Peut-être, une fois de plus, s'agira-t-il d'exonérations de "charges sociales" ... (voir plus haut), ou de la création d'usines à fabriquer des karchers nettoyeurs de banlieue ? Au sujet d'une quelconque ré-industrialisation, Monsieur Bernard Maris rappelle que "la France a plus besoin d'ingénieurs que de spécialistes de la finance". de ma formation, je ne peux qu'être d'accord, tout en rappelant que l'accès au métier d'ingénieur demande beaucoup plus d'effort que celui de la finance et que l'exercice du premier est certainement moins payé que l'exercice du second.
Les problèmes de la Grèce ou petits cours d'économie politique
Rappel: Je ne sais plus si c'est fin 2009 ou début 2010 avoir écouté un "débat" réunissant d'éminents journalistes économistes et notre souriante ministre (que, paraît-il, le monde entier nous envie), Madame Lagarde. Alors que les 1ers s'inquiétaient de la "dette pharaonique" de la France : chaque Français "doit" (à qui ?) plusieurs milliers ou dizaines de milliers d'euros, madame la ministre a répliqué qu'il ne fallait pas s'inquiéter, la France étant largement en mesure ... d'emprunter, les prêteurs éventuels, les "Marchés" lui faisant, à juste raison, confiance. J'avoue que cette démarche m'avait laissé pantois. |
|   28 avril 2010 (Suite)La France va venir au secours de la Grèce en lui prêtant 6 milliards d'euros. S'agissant non pas d'un don mais d'un prêt remboursable ce n'est évidemment pas "à fonds perdus". Le même jour, information concernant une déclaration de M Cohn-Bendit, qui rappelle quel a majeure partie de la dette de la Grèce a pour origine des dépenses militaires abusives, en particulier des achats inconsidérés d'armes ... à la France. (à crédit ?) (Rappel : le 31 août 2009, une chronique de M Bernard Guetta affirmait que l'expansion économique du Japon après 1945 était dû à l'absence de toute dépense militaire, imposée par les Américains). |
|  30 avril 2010 débat avec un autre ministre : Les "difficultés" de la Grèce ont pour origine :
- la rectification par les "marchés" des dérives inadmissibles des gouvernements grecs successifs.
- de l'action, que, selon le ministre présent, il conviendrait de surveiller sinon rectifier, des "agences de notation".
Et "voilà pourquoi votre fille est muette" ...
Les "Agences de notation", kesaco ? la télé nationale nous en a donné, le soir même une définition : apparemment groupes de mecs, cooptés ou nommés par je ne sais trop qui, qui s'auto-arrogent le droit de noter (comme à l'école) les États en comparant leurs budgets avec leurs "PIB". (Il convient de rappeler que nos "grosses têtes polytechniciennes" de l'INSEE pensent connaître le "PIB" de la France à 10 % près, qu'en est-il des "Agences de notation" ?).
Cela étant : La France et l'Allemagne sont "notées" : AAA+, l'Italie AA=, l'Espagne A- ... etc Par ailleurs selon paraît-il M Strass-Kahn, président du FMI, on ne sait pas si les "Marchés" influencent les "Agences de notation" ou le contraire ... |
|   2 mai 2010Confirmation, moyennant des mesures "drastiques" d'assainissement financier, le gouvernement grec va emprunter 100 milliards d'euros dont 6 à la France. À ce sujet, question à un éminent économiste présent, dont je n'ai pu noter le nom : question : Les mesures d'assainissement seront-elles suffisantes pour éviter la faillite de la Grèce ? réponse : Ce n'est pas gagné d'avance, tout dépend de la réaction des "Marchés". Bien plus il est évident que le remboursement de la dette est conditionné par une forte "croissance" d'autant plus inespérée que les mesures "drastiques" précitées sont quelque peu contradictoires avec une reprise de la croissance ...
Même si je n'ai pas bien compris, je pense avoir fidèlement retranscrit ce qui a été dit ... |
|   21 mai 2010 petit cours d'économie politique suite ...
Information du jour ce matin : Madame Angela Merkel, chancelière de l'Allemagne, veut interdire en Allemagne les "ventes à découvert" que d'aucuns appellent "ventes à cru" et même "ventes à poil" ! sources de spéculations sources de tous nos malheurs. Cela étant, notre éminente ministre de l'économie ("que le monde entier nous envie") n'est absolument pas d'accord.
Si j'ai bien compris "l'économiste" de service à France-Inter, une "vente à découvert" consiste pour un vendeur à vendre quelque chose qu'il ne possède pas mais qu'il envisage d'acquérir, si nécessaire en empruntant. Certains esprits chagrins appelleraient cette démarche une escroquerie ? Quoiqu'il en soit, il apparaît plus facile de négocier quelques milliards d'euros ou de dollars, dans la cadre des "Marchés", que de vendre un studio par devant notaire qui doit vérifier que le bien proposé n'est pas hypothéqué et qui exige de l'acheteur un chèque de banque.
Il me faut donc revenir sur ces "Marchés" dont les médias nous rabattent les oreilles : "il convient de tranquilliser les marchés", "il faut avant tout éviter la faillite des marchés", "les marchés ont apprécié (ou le contraire) les décisions de Bruxelles" etc Mais quelles sont donc ces "personnes morales" à la sensibilité exacerbée ? Sauf contre-ordre, un marché est un lieu matériel ou virtuel où se rencontrent acheteurs et vendeurs, éventuellement par ordinateurs interposés ... et peut-être même des "prêteurs" (sur gages ?) pour "vendeurs à découvert". Les citoyens seraient en droit de connaître les coordonnées de ces personnes ? |
|   21 mai 2010 au soirNotre éminente ministre de l'économie (que le monde entier nous envie ... ) estime que la demande de Madame Angela Merkel "va dans le bon sens". Va comprendre ... |
|   3 juin 2010 Personne ne parle plus de ces nébuleuses "ventes à découvert" ... |
|   11 juin 2010Nouvelle "information économique" ce matin sur France-Inter : Concernant une éventuelle interdiction des "ventes à nu", notre ministre (que le monde entier nous envie ... ) estime que la France voudrait bien, mais ne peut "faire cavalier seul". Étonnement du journaliste commentateur : "Contrairement à l'Allemagne ?" Pas de réponse. Va comprendre ...
J'avais, le 21 mai dernier, essayé de faire un peu de sémantique concernant les "marchés", il me paraît utile de continuer dans cette voie, d'autaant que certains commentateurs ne parlent plus de "marchés", remplacés par "investisseurs".
Selon ma "bible" personnelle 'le dictionnaire culturel d'Alain Rey) : Investisseur = personne ou collectivité qui place des capitaux dans des biens de production ; cette notion de placement implique, selon moi à l'évidence, un minimum de durée dans le temps, ne serait-ce que dans l'attente des résultats ; cette attente est totalement contradictoire avec les "prises de bénéfices" souvent évoquées. Ilne peut donc s'agir d'investisseurs ; de grâce, appelons les choses par leurs noms, la langue française le permet : les "joueurs" ou mieux les "spéculateurs" ...
Par ailleurs, un "investisseur", avant d'acquérir un "bien de production" se doit, en "bon père de famille", de s'informer des capacités réelles du "bien" en question, (des actions d'entreprise) à fructifier (comme on dit "à faire de petits"). À l'inverse, un éventuel vendeur ne le sera qu'en connaissance de causes, après information plus ou moins pessimistes concernant l'activité à court ou moyen terme de l'entreprise en question. Ainsi, les "investisseurs", qu'ils soient acheteurs ou vendeurs, doivent, avant toute décision, s'informer, par conséquence, être instruits ou comme on dit "initiés".
De ce fait, il apparaît que la notion de "délit d'initié" n'est qu'une foutaise : il y a, d'un côté, les "initiés" (bien ou mal !) et de l'autre côté, tous les autres appelés quelquefois "petits actionnaires" ou "gogos". (Personnellement, je ne les plains pas, pas plus que je ne plains les perdants au tiercé). |
|  24 juin 2010Je reviens quelques semaines en arrière : quitte à passer (auprès de bien hypothétiques lecteurs) pour un vieux con, je mets au propre quelques questions qui me chiffonnent concernant l'affaire du "trader" de la Société Générale, Monsieur Jérôme Kerviel :
- Ce dernier aurait fait "perdre" à son employeur, la Société Générale, quelques cinq milliards d'euros. Peut-être, mais qui sont les heureux gagnants ? L'épluchage de quelques disques durs d'ordinateurs ne permettrait-il pas de les faire connaître ?
- Par ailleurs, est-il possible, sinon légitime, d'imaginer un instant, que ces heureux gagnants puissent être une ou des filliales de la Société Générale, domiciliées dans un quelconque paradis fiscal, au Luxembourg, aux Bahamas, à Jersey ou ailleurs ? ... même si Monsieurs Sarkozy nous dit que les paradisfiscaux, c'est dé-fi-ni-ti-ve-ment ter-mi-né ...
- Enfin, je ne comprend pas comment un employeur peut assigner un salarié pour "faute lourde" sans sanctionner dans le même temps toute la hiérarchie entre le dit-salarié et lui-même ? Cela vaudrait, peut-être sinon probablement, licenciement sans indemnités, quitte à en débattre devant le "Tribunal des Prudhommes", mais pas devant le "Tribunal Correctionnel" ?
Par ailleurs, une "perte" aussi abyssale n'engage-t-elle pas, au premier chef, ma responsabilité du "Président Directeur Général" ? |
|   4 novembre 2010Me relisant, je découvre que le 24 juin dernier, j'évoquais l'existence du Tribunal des Prudhommes. J'apprends, hier et aujourd'hui, que M Domenech assigne son ancien employeur,ma Fédération Française de Foutebôle devant les Prudhommes pour licenciement abusif. Il estime que cette dernière lui doit, après 17 années de bons et loyaux services, trois années de salaire, soit neuf millions d'euros, ce qui suppose un salaire mensuel de 250 000 euros. À ce sujet, les syndicalistes qui siègent aux Prudhommes pourront-ils expliquer à leurs mandants pourquoi ou comment un entraîneur de foutebôle, fut-il celui de "notre" brillante équipe nationale, mérite un salaire de 50 fois celui d'un médecin urgentiste (sinon plus ?) ou de 150 fois celui d'un ouvrier hautement qualifié ?
Cette histoire Domenech me rappelle un souvenir personnel : Devenu, après mon diplôme d'ingénieur "bac + 6", et 25 ans d'ancienneté "ingénieur en chef" d'une importante société d'ingénierie, je bénéficiais d'un salaire que l'on peut estimer de l'ordre de 10 à 15 000 euros/mois aujourd'hui. Dans cette situation,suite à un changement de direction, j'ai été licencié, non pas pour "faute lourde", mais par que "l'on" avait quelqu'un à caser à ma place. Pour éviter un procès devant les Prudhommes, mon nouveau patron m'a proposé de doubler mon indemnité "légale" de licenciement, soit deux ans de salaire au lieu d'un. À tort ou à raison, j'ai accepté avant d'inaugurer quatre ans de "galère". |
|   12 novembre 2010Intervention de Monsieur Strass-Kahn suite au "G 20" de Séoul : La crise de 2008 nous a amenés "au bord du précipice", mais aujourd'hui, ça va mieux, 90 % des difficultés sont derrière nous.
Je me permets de conclure pour lui: "Ainsi nous pouvons aller de l'avant : le FMI veille, dormez tranquilles citoyens".
Merci pour eux. Décidément, l'humoriste était un prophète : " Le pays était au bord du goufre et grâce à nous, il a fait un grand bond en avant !". |
|  15 novembre 2010Débat ce matin avec Monsieur Strass-Kahn dans le cadre du "7-9" de France-Inter. C'estcertainement un oubli si aucun des journalistes présents ne lui a pas évoqué ses optimistes propos de vendredi dernier ? Cela étant, j'ai tenté de suivre très attentivement ce quia été évoqué pendant 1/2 heure ; je n'ai pas totalement perdu la mémoire et il ne m'en reste rien quelques minutes après. Ne serait-ce que les propos ne contenaient que du vide ?
Pourtant si : il me reste un chiffre : la France "doit", est endettée à hauteur de mille cinq cents milliards d'euros. La France comptant approximativement 60 millions d'habitants, chaque Français, nouveaux-nés et SDF compris, "doit" 25 000 euros. À ce stade, quitte à passer, une fois de plus, pour un con, je poserai quelques questions :
- Sachant que selon les "milieux autorisés" l'Espagne, l'Italie, la Grèce, l'Irlande, la Grande-Bretagne etc ... sont "endettés" au moins autant que nous ;
- Sachant également que la "dette" des États ci-avant évoqués n'est que de la "roupie de sansonnet" comparativement à celle des USA ;
- Sachant donc tout ça, qui sont les créanciers ? comment ont-ils pu emmagasiner des sommes aussi gigantesques ?
Une fois de plus, on va nous répondre qu'il s'agit des "marchés". Mais les citoyens aux noms desquels les États se seraient endettés auront-ils le droit, un jour, de savoir quelles sont les personnes physiques ou morales qui sont derrière ces nébuleux marchés ?
- Si les "débiteurs" sont chaque citoyen (vous, moi, mes petits-enfants ...), les "marchés" vont-ils envoyer des huissiers pour les "saisir", huissiers sous les ordres de Monsieur Strass-Kahn ?
- Enfin, en souvenir du précédent de 1917, lorsque la toute nouvelle Union soviétique a dit aux propriétaires "d'emprunts russes" : ""Allez réclamer votre pognon au tsar Nicolas, nous on connaît pas", que se passerait-il si les endettés faisaient cette réponse aux "marchés" ?
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|  20-21 juin 2011- Récemment une "agence de notation" (voir chronique du 20-04-2010) vient, paraît-il, de mettre au pilori des banques françaises, notamment la Société Générale, qui auraient "en porte-feuille" des "créances douteuses", notamment de la Grèce. Notre ministre Mme Lagarde (que le monde entier nous envie ...) nous dit "que ce n'est même pas vrai" et qu'il n'y a lieu de s'inquiéter.
D'ailleurs, comment pourrions-nous supposer qu'un de nos "grands patrons qu'il faut à tout prix conserver" serait assez con pour acheter des "créances douteuses" ?
- Cela étant, nos ministres européens viennent de se mettre d'accord pour "aider" la Grèce à rembourser sa dette ... en lui prêtant, je ne sais plus combien de milliards d'euros, en accord avec le FMI. Les banques, donc la Société Générale, participeront à ce bel effort, "sur la base du volontariat" ... voilà qui va certainement tranquilliser "l'agence de notation" évoquée ci-avant ?
- Il est, en outre, demandé à la Grèce de "privatiser" au maximum ses entreprises publiques, notamment se chemins de fer, afin de trouver des "liquidités" et minimiser, de ce fait, ses nouveaux emprunts.
Mais, si des acheteurs, pardon des "investisseurs" se précipitent pour acheter les dits services publics, c'est que ces derniers doivent être "rentables", donc bénéficiaires ? Alors pourquoi la Grèce aurait-elle intérêt à s'en séparer ?
Et si les Grecs disaient une fois pour toutes M ... aux "marchés" ? |
|   20 juillet 2011Ce matin, sur France-Inter, "vrai" cours d'économie politique, généreusement donné aux auditeurs par le professeur Jacques Attali, "écrivain et économiste".
Je résume l'essentiel : "Il ne faut pas parler de "marchés", mais de "prêteurs" et "d'emprunteurs". Ainsi, comme évoqué dans ma chronique du 15-11-2010, il s'agit bien de personnes physiques ou morales qu'il doit être possible d'identifier ? À moins que, il n'y a pas de raison, qu'il s'agisse de "prêts à découvert" par analogie aux ventes du même nom, consistant à prêter un pognon dont on ne dispose pas ... Ainsi, par exemple, la Société Générale pourrait prêter à la Grèce, en empruntant au Crédit Agricole, ce dernier, pour ce faire, pourrait emprunter à la BNP, qui pourrait elle-même emprunter à la Société Générale ? |
|   2-3 août 2011Ouf ! on a eu peur : "l'Économie Américaine" ne sera pas en "cessation de paiement" et pourra rembourser ses dettes. En effet, après "d'âpres discussions", le Congrès Américain vient de "remonter le plafond" au-delà duquel il était "interdit" (par qui ?) à la dire économie d'emprunter ... Ainsi pourra-t-elle à nouveau s'endetter pour rembourser. À la place des "prêteurs" évoqués le 20 juillet dernier par Monsieur Jacques Attali, je serais inquiet ! Cette bouffonnerie me remet en souvenir ma chronique du 4 novembre 2010, quand Mme Lagarde évoquait l'absence de gravité de la dette française du moment que la France pouvait emprunter ... |
|   12 août 2011Ce matin, sur France-Inter, intervention d'un de nos éminents "économistes", M Cohen, même si, comme tous ses confrères en éminence économique, se "plante" régulièrement dans ses prévisions, n'en est pas moins crédible concernant les "causes" des phénomènes passés ou actuels. Ainsi donc, concernant l'épouvantable "crise financière" affectant depuis le 10 de ce mois les "marchés" et les "places financières", Monsieur Élie Cohen estime que la spéculation que permettent les "ventes à découvert", consistant, je le rappelle (chronique du 22-05-2010) à vendre des titres dont on n'est pas propriétaire, est responsable de la "crise" en question ... Mais rassurez-vous, braves gens, cette pratique va être interdite pendant quinze jours ... Après, à votre bon cœur ! |
|   21 septembre 2011Information boursière de dernière minute à 18 heures 30 : Si j'ai bien suivi : "Malgré une "embellie" dûe à l'augmentation de la vente de "logements anciens" aux USA, la Bourse de Paris conclut à la baisse : le CAC 40 a "chuté de 1,9 % ; entre autres, Peugeot a chuté de plus de 4 %". Vous n'avez pas compris ? Il est vrai que vous n'êtes pas sorti majors de l'ENA. Demandez à MM Alain Minc, Jacques Attali et consorts, ils se feront un plaisir de vous expliquer. Et "voilà pourquoi votre fille est muette" ... |
|  7-8 octobre 2011Ouf, on respire, on l'a échappé belle ! En effet, "on" a décidé de "recapitaliser" les banques, permettant à ces dernières à "prêter" aux particuliers et aux entreprises. Cela étant :
- S'il fallait d'urgence les "recapitaliser", c'est, je suppose, qu'elles n'avaient plus assez de pognon ? auraient-elles trop prêté ? seraient-elles endettées ? On n'ose pas le supposer.
- Par ailleurs, qui c'est "on" ? où va-t-il prendre le pognon ? va-t-il faire un cadeau ? va-t-il "prêter" ? ...peut-être suivant la technique du "prêt à découvert", tel qu'imaginé dans ma chronique économique du 20 juillet 2011 ?
"On" devra-t-il emprunter pour "recapitaliser" ? probablement aux banques ? tout ça me rappelle le jeu du chat auquel on apprend à se mordre la queue ! |
|   13 octobre 2011Lu dans le journal gratuit Lyon Plus du jour : Le futur centre commercial de la "confluence" qui, sur 52 000 m², comportera "une rue de la mode", 106 boutiques, 12 restaurants, 14 salles de ciné,etc ... va créer 800 emplois. Et on ose se plaindre, être pessimiste quant à l'avenir de nos chères têtes blondes ! construisons des centres commerciaux tous les 500 mètres et la "crise" sera dernière nous. |
|  15 octobre 2011Petit cours d'économie politique, suite à une information du 30-09-2011 : Les "rétro-commissions" des ventes d'armes par la France aux démocraties exemplaires d'Arabie Saoudite et du Pakistan, auraient servi à financer des campagnes électorales de certain proche de notre éminent Président ... et il y en a qui font semblant de s'étonner ! Pour des ignares, pas encore "bac + 5 ou 6 en commerce", qu'est-ce qu'une "rétro-commision" ?
- Dans un premier temps, tout-à-fait légalement, le vendeur, dans le but de réaliser une "bonne affaire", corrompt l'acheteur ou son représentant (ou les deux) en lui versant une "commission".
- Dans un deuxième temps, ne serait-ce que pour "assurer ses arrières" le corrompu rétrocède, toujours en douce, une partie de sa "commission", soit une "rétro-commission" au corrupteur.
C'est tout simple et tout à fait courant, et les ceusses qui font semblant de s'indigner me font doucement rigoler : Ainsi, il y a une trentaine d'années, j'ai appris, par un artisan, que la Société Danone avait un responsable immobilier, chargé, entre autres, de l'entretien des ateliers ou bureaux : peinture, revêtements de sol, etc ... Personne, paraît-il, ne s'étonnait de voir ce monsieur venir au boulot, le matin, en Mercédes 600 ! (L'artisan qui me donnait cette information ne m'a pas dit s'il recevait une "rétro-commission"). |
|   19 octobre 2011Enfin une précision : Alors que M Attali parlait de "prêteurs" et "d'emprunteurs", Monsieur Bernard Guetta précise ce matin en évoquant les "détenteurs de capitaux" qui pourront "recapitaliser" les banques. Tant mieux pour elles, mais où donc ces "détenteurs" déposent-ils leurs capitaux, quand même pas dans les banques qu'ils vont, peut-être, "recapitaliser" ? sinon dans des lessiveuses ? Sinon, même si ils n'existent plus selon M Sarkozy, dans les paradis fiscaux ? |
|  21 octobre 2011Ce matin, France-Inter nous informe qu'il y a du nouveau sous le soleil économique : De même qu'il existe (à nouveau depuis le 1er septembre, après 15jours d'interdiction) des "ventes à découvert"que d'aucuns qualifient de "ventes à poil" consistant, je le rappelle, à vendre un bien dont on n'est pas propriétaire, il existerait un autre "instrument spéculatif" très efficace, soit les "contrats d'assurance à nu" consistant à assurer un bien ...inexistant ! J'avoue ne plus comprendre, malgré16 ans d'activité en tant qu'expert des compagnies d'assurance, au titre des polices "Dommages et intérêts". Je peux imaginer, à la rigueur, qu'un assureur touche des primes sans risque, mais qu'un quidam les règle, je n'arrive pas à l'imaginer ! Encore que : J'ai lu récemment qu'une certaine Mlle Machin avait "créé son entreprise", consistant à vendre à des pétasses en manque de notoriété des "sacs de luxe" type Vuiton ou Hermes. Ne pourrait-elle pas :
- Se procurer du côté de Vintimille, de l'autre côté de la frontière italienne, de faux sacs de luxe, suffisamment bien imités pour satisfaire la vanité de ses clientes ;
- De les assurer comme des vrais, donc avec une prime élevée ;
- de s'acoquiner avec une bande de "djeuns" spécialisés dans le vol à l'arraché.
Idée à suivre ... |
|  22 octobre 2011Entendu ce matin sur France-Inter :
- Une taxe supplémentaire de l'ordre de 500 euros sur les "très hauts revenus" (supérieurs à 500 000 euros/an)va être appliquée et rapportera je ne sais plus combien de milliards.
Je n'aurais jamais cru qu'il y avait, en France, plusieurs millions d'individus ayant un revenu supérieurs à 500 000 euros/an ! des noms SVP ! et quelles sont ls activités socialement utiles qui le permettent ?
- Interview, ce matin, d'un certain M Cahuzac (ou quelque chose comme ça), Président de la Commission des Finances à l'Assemblée Nationale : Pour équilibrer le budget, il faudra, que cela plaise ou non, emprunter, je ne sais plus combien de milliards d'euros. À qui ? pourquoi pas aux "marchés" évoqués ci-avant ? avec souscription obligatoire ... et remboursement lointain sinon hypothétique ?
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|   28 octobre 2011Hier soir, paraît-il, M Sarkozy est venu à la télé expliquer pourquoi et comment, grâce à lui, l'Europe était sauvée de la "crise" qui la menaçait gravement. Entre autres, la Chine va "acheter de la dette européenne". Les "Marchés" ont salué ce miracle comme il se doit dans toutes les Bourses mondiales, notamment les banques qui doivent être "recapitalisées" ont vu leurs cours "s'envoler", notamment la Société Générale qui a pris près de 20 %. Cela étant, la Chine est, paraît-il, fortement endettée ? Va-t-elle "vendre sa dette" à l'Europe ? peut-être à la Société Générale ? |
|   10 novembre 201112 heures C'est affreux, épouvantable, qu'allons-nous devenir ? Une "Agence de notation" américaine a "dégradé" le France qui, de ce fait, devrait perdre sa "bonne note" AAA+. Conséquence immédiate : le taux d'intérêt des "emprunts que la France doit souscrire pour rembourser ses dettes" (!) vient sensiblement d'augmenter. (Je rajoute : quelq seront les cons inconscients qui nous prêteront ?)
18 heures Ouf ! et "d'abord c'est même pas vrai" ! Il s'agit d'une "erreur informatique" : un gugusse de l'agence en question a dû appuyer sur un mauvais bouton. Notre ministre demande une enquête, sinon des excuses : Ah ! mais !
19 heures Malgré le démenti ci-avant, "Bruxelles" estime que " c'est quand même un peu vrai et que les mesures d'austérité prévues par notre ministre devront être renforcées, pourquoi : alors que le ministre en question annonce que la "croissance de la France sera de 1 % en 2013, "Bruxelles" estime que cette croissance ne sera que de 0,5 %.
Note subsidiaire pour les ignorants : Il s'agit de l'augmentation du "PIB". Pour un passé immédiat, les "Grosse têtes polytechniciennes" de l'INSEE estiment ne connaître ce "PIB" qu'à 10 % près. Comment devons nous qualifier les "Madame Soleil" de Paris ou Bruxelles qui estiment ses variations à 1/1000 près pour les années à venir ? ... à supposer que la notion de PIB ait un sens, ce qui n'est pas l'avis de M Stiglitz, prix Nobel d'économie ... |
|   18 novembre 2011Ce matin, par extraordinaire, nous avons eu, grâce à un auditeur de France-Inter, un début de réponse à une question existentielle posée vainement une dernière fois le 15 novembre 2010. "Quelles sont les personnes physiques ou morales qui se cachent derrière ces nébuleux "marchés" ?" En effet, l'auditeur en question a posé la question suivante : "Quest-ce qui se passerait si les endettés refusaient de régler les "créanciers" ?" Réponse : "Ces derniers seraient ruinés, entre autres les "retraités" par capitalisation et les 42% de Français ayant souscrit une assurance-vie."
Concernant les premiers, il conviendrait de rappeler qu'il s'agit, pour la très grande majorité des "bénéficiaires" de "fonds de pension" américains. (La "Veuve Américaine", comme ironisait en son temps Bernard Maris.) Nous permettra-t-on de rappeler que ces "fonds de pension", actionnaires de nombreuses entreprises françaises et européennes, sont responsables, de par leur exigence de "rendements" toujours plus élevés, responsables au premier chef (d'aucuns disent 10% minimum) des "délocalisations" en France.
Par ailleurs, selon un récent article du n° 3227 de Télérama, ces mêmes fonds de pension portent une responsabilité importante dans la crise actuelle du logement de par l'achat d'immeubles, sinon de blocs d'immeubles, "revendus" à la "découpe" (après peut-être une vague "rénovation", opération qui n'est soumise à aucune exigence) avec expulsion des anciens locataires incapables de payer les loyers soumis à une "concurrence libre et non faussée". Concernant ces fonds de pension, il convient de rappeler la publicité faite, notamment à la radio de service public, au complément de retraite proposé aux fonctionnaires par "Préfon". Cet organisme est un "fonds de pension", français celui-là. Participe-t-il lui aussi aux agissements et spéculations évoqués ci-avant ?
Concernant les assurances-vie, je me souviens des publicités à la radio pour l'association "AFER" courant 2010 : on nous disait à l'époque que cette association "gérait" (à l'époque) 48 milliards d'euros déposés par 700 000 Français. Je m'étonnais à l'époque que moins de 10% de la population ait été en mesure de "placer", donc "immobiliser" une telle somme, avec un rendement de 4%.
Enfin, pour les ceusses qui croient au dogme de la "croissance",donc de "l'enrichissement continu" (ce qui n'est pas mon cas !), peut-on leur faire remarquer qu'un rendement de 4%, sans frais de gestion, avec une "croissance" de 2% implique un appauvrissement global supérieur à 2%. Cet appauvrissement qui ne touche que les non-souscripteurs est une conséquence obligatoire. Si la conséquence devient un moyen de gestion, sinon une fin en soi, cela s'appelle la "rigueur", réservée aux non-souscripteurs évidemment.
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|  28 novembre 2011Débat cet après-midi à "C dans l'air" en présence de Monsieur Élie Cohen, déjà cité et présenté comme, entre autres, le conseiller économique "number one" du 1er ministre. Selon M Élie Cohen :
- Les banques françaises manquent dangereusement de liquidités et doivent d'urgence se recapitaliser ... en empruntant ... aux "marchés" ...
- La politique annoncée aujourd'hui conjointement par Mme Merkel et M Sarkozy ne résoudra rien (pour ne pas dire que c'est une grosse connerie, mais tout le monde a compris, même l'ineffable commentateur boursier, spécialiste des "prises de bénéfices" et de "l'indice de confiance des ménages américains calculé par l'Université du Minnesota ou du Michigan" M Gaillard.
... Heureux Belges qui depuis près de 2 ans n'ont pas de gouvernement .... |
|   29 novembre 2011Dans "C dans l'air", Monsieur Élie Cohen (déjà cité) et un certain M. Lenglet : Les banques ne peuvent plus se refinancer auprès des "marchés" pas plus que l'Allemagne elle-même. Pourtant aujourd'hui, les Bourses "carcacolent". Personne ne comprend pourquoi ... |
|   6 décembre 2011(Monsieur Hollande, ce matin sur France-Inter, a décidé avec une grande conviction : Il faut "calmer les marchés" et à cette fin : "augmenter la croissance" et je résume : "celle de l'Allemagne étant la conséquence de ses exportations vers l'Europe, ces dernières ne pouvant que dégringoler suite à la rigueur imposée au reste de l'Europe ... etc" Décidément, nos "politiques", quoique (ou parce que ?) énarques, ne sont capables que de cracher des slogans et des mots creux qu'ils seraient incapables d'expliciter ! (la "croissance" entre autres)
Encore : Les "agences de notation" (voir chronique du 30 avril 2010) risquent de "dégrader" la plupart des nations européennes ... ... C'est fait : l'Agence de notation "Standard & Poors" vient d'annoncer la "mise en surveillance négative" de 7 pays d'Europe, dont l'Allemagne et la France, qui risquent de "perdre leur AAA+". bien plus la France risque de "perdre un de ses A", ellen'en aurait plus que deux !
Une nana, présentée comme la représentante en Europe de l'agence en question, nous a expliqué que les travaux de l'agence étaient àl'usage des "investisseurs" pour les prévenir des risques qu'ils prendraient à prêter à des États épouvantablement endettés. Ces "investisseurs" étant également les créanciers, ils doivent être complètement cons pour nous prêter afin de nous permettre de les rembourser. À moins qu'il ne s'agisse de "prêts à découvert" consistant à ne nous prêter que du pognon "virtuel" qu'ils ne possèdent pas ? C'est peut-être ce que les grands mamamouchis de la chose économique appellent "l'économie virtuelle" différente de "l'économie réelle" ? |
|   7 décembre 2011Les méfaits de l'agence en question sont encore à l'ordre du jour : pour les contrer, je ne sais plus qui, à Bruxelles, Strasbourg ou autres lieux, veut créer (ou a créé) une commission, sinon une agence concurrente, chargée de "vérifier" les modes de calcul de l'agence américaine ... en voilà une bonne idée ... |
|   9 décembre 2011On est souvé : le FMI, moyennant "rigueur" pour les bénéficiaires, pourra prêter à ces derniers, donc les "pays en difficulté" ... quoique : comme le FMI "manque de liquidités", l'Europe devra lui prêter du fric ... À votre bon cœur ! |
|   11 décembre 2011Intervention, ce matin sur France-Inter, d'un de nos grands mamamouchis de la chose économique, sinon le plus grand : M Jean-Pierre Jouyet (?), Président de l'Autorité des Marchés Financiers, ou quelque chose comme ça. Ce mamamouchi regrette, (comme moi depuis le 15 novembre 2010 !) de "ne pas pouvoir connaître la personnalité des "investisseurs" qui détiennent la dette française". Monsieur Jouyet regrette ce "manque de transparence", moi aussi. C'est quand même pour le moins curieux, sinon inquiétant, d'autant plus que M. Jouyet pense que ces créanciers sont en majorité étrangers. Pour les démasquer, je suggererais de leur dire une fois pour toutes d'aller se faire voir et qu'ils mettent leurs créances "où je pense" ! Cela étant, n'y aurait-il pas, parmi eux, les dignes représentants des mafias de Colombie, Sicile, Russie et autres lieux, ce qui expliquerait leur "discrétion" ?
Après tout, "Bercy" peut tout aussi bien, sinon mieux, que les casinos de Monaco, Deauville, La Baule et autres lieux, "blanchir de l'argent sale" ... |
|  22 décembre 2011Tout vient à temps : Découverte ce matin dans "Lyon plus" d'un article :
" À qui la France doit-elle rembourser ses dettes ?"
Selon l'agence "France Trésor", 66% des créances sont détenues par des non-résidents, en majorité des "Grands investisseurs", venus d'Asie, des États-Unis et du Nord de l'Europe : banques, assureurs ou "gestionnaires" de fonds de pension. J'espère que "Lyon Plus" pourra informer M. Jouyet ? Cela étant, est-ce aux mêmes que M. Baroin, (le monde entier nous l'envie-t-il ?) va emprunter les 178 milliards annoncés récemment ? et ces derniers seront-ils assez cons pour nous prêter alors que nous sommes épouvantablement endettés ?
Les 34%restants seraient entre les mains "d'épargnants français", souscripteurs d'assurance-vie. Sachant, selon des chiffres récemment communiqués, que :
- 40% des citoyens n'ont pas d'épargne
- 60% de l'épargne totale est détenue par 1% de la population
ne pourrait-on pas, au minimum, ponctionner ces pauvres épargnants des intérêts qu'ils ont reçus, au détriment des plus pauvres, et ponctionner leur épargne des "frais de gestion" ? Enfin quant aux 66% évoqués, que se passerait-il si on disait m... à leurs détenteurs ? Ça permetrait, au moins, de les connaître ! |
|   3 janvier 2012Interview, ce matin, de M. X, ancien PDG de Saint-Gobain. Selon lui, il y a deux sortes de capitalisme : 1- un mauvais, à savoir le "capitalisme financier" des USA, de la Grande Bretagne, et de la France 2- un bon, à savoir le capitalisme industriel et commercial de l'Allemagne
Selon M. Xxx, il conviendrait d'extrême urgence que la France adopte le second dans lequelce ne sont pas les actionnaires qui dirigent les entreprises, mais les conseils d'administration au sein desquels les salariés sont représentés. M.Xxx serait-il en train de devenir un dangereux gauchiste ? ... même s'il estime par ailleurs que les patrons qui font bien leur boulot doivent être bien payés, au moins autant que les "foutebôleurs" et autres "artistes". J'aurais bien aimé pouvoir,à ce sujet, lui parler des "grands patrons" comme celui de Veolia qui estimait que sa fonction ne l'occupait que 10% de sont temps, ou de M. Lagardère qui reconnaissait lui-même son incompétence !
Par ailleurs, j'aimerais connaître les revenus, dans les années 50 de "grands patrons" d'entreprises qui ont construit la France : M. Esquillan, PDG de Boussiron, M. Freyssinet, M. Brice et beaucoup d'autres qui, outre leurs fonctions de dirigeants se permettaient d'être de brillants techniciens. Je suis persuadé que l'échelle des salaires à l'époque ne devait guère dépasser de 1à 12 ou 15, alors qu'aujourd'hui elle doit être de l'ordre de 1 à 100 sinon plus. Les archives du ministère des finances pourraient nous renseigner ... sauf si elles sont classées "secret‑défense". Je peux témoigner que ces messieurs s'occupaient à temps plein de leur entreprise. |
|   14 janvier 2012Modeste proposition pour payer nos dettes et créer des emplois
Puisqu'on n'a plus de fric, que nos banques non plus, le FMI encore moins (voir chronique du 9 décembre 2011), si on remboursait nos dettes (à qui ?) en nature, comme cela a été, en un temps, conseillé à la Grèce ? Je rappelle qu'il avait été conseillé à cette dernière (chronque du 21 juin 2011) de payer avec son littoral ou ses chemins de fer. Dans le même esprit, la France ne pourrait-elle pas payer avec des "Rafales" dont les États trop endettés ne veulent pas, ou mieux avec le Charles de Gaulle ? En plus, cela "créerait peut-être des emplois" chez Dassault ou aux chantiers navals ... |
|  23 janvier 2012 - Le modèle allemandCe matin, j'ai feuilleté, chez un dentiste, le dernier numéro de "Paris-Match" et découvert un interview dde M. Jacques Attali qui fut, en son temps, le conseiller officiel de M. F. Mitterand avant d'être, aujourd'hui, un conseiller officieux de M. Sarkozy.(Interrogé à ce sujet, M. Attali a déclaré ne pas avoir à rendre compte de ses conversations privées avec le Président). Je résume l'interview :
- La perte du "triple A" n'est pas dramatique ; d'ailleurs les USA ont eux aussiperdu le leur et ils s'en foutent.
- La situation économique de l'Allemagne n'est pas tellement meilleure que celle de la France. Notamment ses banques sont en bien plus mauvais état que les nôtres.
(Eu égard à la nécessité de "recapitaliser" les nôtres (chronique économie et politique du 7-8octobre 2011), les banques allemandes doivent être totalement à sec ! )
- La force économique de l'Allemagne est la conséquence du fait ... qu'elle n'a pas d'armée, tandis que la France est, entre autres, une "puissance nucléaire" ...
Concernant ce dernier point, un commentaire s'impose. De deux choses l'une :
- soit M. Attali a tort et il convient, sans attendre, de le poursuivre pour atteinte au moral de l'Armée et de la Nation et complicité avec entreprises terroristes
- soit il a raison, au quel cas il conviendrait, enfin, de prendre les mesures qui s'imposent, mesures analogues à celles prises en son temps par le Président du Costa-Rica.
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|   27 novembre 2009 Article de Lyon-Magazine novembre 2009 n° 31 page 7 Céline Boulud, 24 ans, créatrice de BonchicBonchien
Originaire du Rhône, Céline Boulud a fait ses classes à Supdemode de Lyon, dont elle est sortie diplômée en stylisme-modélisme en 2008. C'est son année de stage aux États-Unis qui lui donne le déclic ... elle décide de se lancer dans la mode canine. "À New-York, ce marché est très développé, mais en France, il reste à explorer. J'aime les projets originaux qui interpellent et je n'avais pas envie de faire comme tout le monde." Dès lors, elle choisit ce sujet pour son projet de fin d'études, suit un stage de création d'entreprise à la CCI de Lyon et met en vente ses manteaux en mohair ou jupes en satin chez un toiletteur. Alors que peu de personnes croyaient en ses vêtements pour toutous, cette récompense vient la "conforter dans son idée et lui permettre de concrétiser son projet."
Sans commentaires ... si ce n'est faillite évoquée des Émirats Arabes Unis qui ne peuvent plus rembourser leurs emprunts leur ayant permis, entre autres, l'édification de pistes de ski sous abri en plein désert .. |
|   décembre 2010Notre Grand Écolo ou Hélicolo apporte son soutien au Quatar qui souhaite accueillir le "mondial" du "foutebôle" et surtout la construction en plein désert (50° à l'ombre)de stades climatisés |
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|   19 janvier 2012L'information du jour : MM Sarkozy et cameron, premier ministre british, se sont réconciliés, ils étaient en froid depuis une semaine. Pour ce faire, ils ont convenu de fabriqquer ensemble, au titre de la "défense" (contre qui ?), ou plus exactement de faire fabriquer (probablement par Dassault et son concurrent bristish), aux frais des citoyens évidemment, des avions sans pilotes, des "drônes" pouvant apporter, sans risque, la "bonne parole" aux "métèques" et autres "rastacouères" mal intentionnés à notre égard. C'est ça qui va, enfin, augmenter notre "croissance" et le peuple français se devra d'être reconnaissant en ré-élisant M Sarkozy. Grâce à son initiative, la France va, sans aucun doute, récupérer son troisième "A" et, pourquoi pas, en piquer un quatrième aux teutons, pas même capables de fabriquer des porte-avions, des "Rafales" ou des sous-marins nucléaires, même comme le rappelle M Jacques Attali, elle en a besoin pour assurer sa sécurité contre peut-être les banques du Lichtenstein ou autres paradis fiscaux. En ce qui concerne les "fransouzes", les "marchés" vont-ils nous prêter les quelques milliards d'euroos nécessaires à la conception et à la fabrication des "drônes" ? |
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